La revue Viandes et produits carnés

La revue française de la recherche en viandes et produits carnés  ISSN  2555-8560

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Compte-rendu du second congrès intitulé "Qualité durable de la viande bovine en Europe"

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Compte-rendu du second congrès de Février 2017 intitulé "Qualité durable de la viande bovine en Europe" qui s’adressait à la fois à des scientifiques et des professionnels

Cet article est une compilation des résumés des conférences présentées au second congrès intitulé "Qualité durable de la viande bovine en Europe" organisé par l’AFBI qui s’est tenu les 1er et 2 Février 2017 à Milan. Les présentations sont sur le site https://www.afbini.gov.uk/milan-programme-and-workshop-presentations-2017.

illustration originale 340INTRODUCTION

The European Union (EU) is the world’s third largest producer of beef (13.0%) after the USA (19.2%) and Brazil (16.3%), producing 7.7 million tons of carcasses per year. Beef production contributes to the economy, social life, culture and gastronomy of European countries.
The European beef industry is currently facing unprecedented challenges, with questions relating to environmental impact, authenticity of beef, nutritional benefits and consistency of eating quality. These have the potential to affect the whole industry but especially its farmers. It is therefore essential to bring the beef industry together to spread best practice and better exploit research in order to address these challenges, maintain, and develop an economically viable and sustainable European beef industry. An international meeting was organized in Milan on Wednesday 1st and Thursday 2nd February 2017 to discuss some of these key challenges facing the beef industry.

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La qualité sensorielle n’a pas de relation avec la classification des carcasses bovines

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La classification des carcasses bovines ne permet pas de prédire la qualité sensorielle de la viande bovine consommée et appréciée par des consommateurs naïfs

Cette étude démontre que la classification des carcasses bovines pratiquée en Europe a peu de relation avec la qualité sensorielle suggérant que la profession devrait envisager un système supplémentaire pour prédire la qualité en bouche de la viande.

Photo Bonny-340

INTRODUCTION

La variabilité de la qualité sensorielle de la viande bovine est considérée comme un facteur parmi d’autres dans la réduction de la consommation de cette viande (Polkinghorne et al., 2008). En effet, la qualité est souvent perçue comme décevante et irrégulière notamment par les consommateurs français car il n’existe pas de relation nette entre le prix de la viande bovine et le niveau de qualité gustative de cette viande (Normand et al., 2014). C’est pourquoi différentes approches ont été développées pour prédire la qualité sensorielle de la viande bovine, notamment à partir des caractéristiques biochimiques du muscle (Jurie et al., 2007) ou d’autres paramètres (caractéristiques des carcasses, d’abattage, de maturation ou de cuisson) comme dans le système "Meat Standards Australia" (revue de Hocquette et al., 2014). Dans l'Union européenne, les carcasses bovines sont évaluées sur la base de la catégorie d’animal (jeune bovin, taureau, bœuf, génisse, vache), de leur poids, de la classification EUROP (qui comprend deux critères : la conformation et l’engraissement). Ces critères, ainsi que le type racial (lait, viande, mixte) sont à la base de la rémunération des producteurs. De nombreux facteurs influencent la conformation et l’engraissement des carcasses comme par exemple la race, l’alimentation des animaux et le système de production (De Roest, 2015, Soji et al., 2015) ; ces mêmes facteurs sont également susceptibles de modifier la qualité sensorielle de la viande bovine. Il est donc possible qu’une relation puisse exister entre le système européen de classification des carcasses et la qualité de la viande en bouche.

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Effet des ressources alimentaires locales sur les mensurations des carcasses de chevreaux

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Mensurations des carcasses de chevreaux alimentés par des ressources fourragères locales dans les zones arides du sud tunisien

Les ressources alimentaires locales sont bien valorisées dans l’alimentation animale, même si elles n’ont pas d’effet significatif sur les notes de conformation et sur les mensurations linéaires des carcasses des chevreaux. L’éleveur oriente son choix vers l’aliment le moins coûteux et le plus disponible.

differentes carcasses chevreaux-340

INTRODUCTION

Dans le sud tunisien, la principale viande consommée provient des petits ruminants, particulièrement des caprins. Ces animaux sont mieux adaptés que les moutons à des conditions et des environnements très durs, parce qu'ils ont une meilleure capacité à consommer les ressources végétales les plus riches en parois cellulaires, telles que les arbres et les arbustes et la végétation des parcours. Dans le Sud tunisien, les chèvres issues des populations locales sont principalement élevées pour la production de la viande, ce qui représente environ 75% de la consommation régionale de la viande rouge (Najari, 2005).

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Etude de la couleur des différents types de viande bovine vendus en Espagne

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Proposition de classification objective de la couleur de la viande pour les dénominations de viande bovine en Espagne

Cette étude propose une classification objective de la couleur de la viande bovine vendue sous différentes dénominations en Espagne à partir de variables colorimétriques.

couleur viande espagne

INTRODUCTION

Selon le “Real Decreto” 75/2009, il existe actuellement huit dénominations de vente pour la viande bovine commercialisée en Espagne, en fonction de l'âge et du sexe des animaux. Les dénominations “Ternera blanca” -veaux blanc- (catégorie V), “Ternera” (catégorie Z), “Anojo” et “Novillo-Novilla” sont déterminées par l'âge à l'abattage, car il peut s’agir d’animaux des deux sexes. Les tranches d’âge correspondantes sont respectivement : moins de 8 mois (pour “Ternera blanca”), de 8 à 12 mois (pour “Ternera”), de 12 à 24 mois (pour “Anojo”) et de 24 à 48 mois (pour “Novillo-Novilla”). La dénomination « Cebón », définit un animal mâle castré de moins de 48 mois à l’abattage. Pour les animaux de plus de 48 mois, les catégories « Bœuf », « Vache » et « Toro », correspondent, quant à elles, au sexe de l'animal. Toutefois, les viandes d'importation comme le « Novillo Argentino » ou l’Angus, qui sont également vendues dans les boucheries, ne peuvent pas être bien classées dans les dénominations espagnoles comme « Novillo », car ils proviennent d'animaux castrés.

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Variabilité de la biologie musculaire et qualité sensorielle de la viande bovine

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Des indicateurs de la biologie musculaire sont associés aux différences de qualité sensorielle entre muscles de bovins dégustés par des consommateurs naïfs

La variabilité de la tendreté est un facteur majeur dans la réduction de la consommation de viande bovine. Les mesures des teneurs en lipides, collagène, fer et eau, peuvent aider à prédire la qualité sensorielle quand on ne sait pas de quel muscle provient la viande. En revanche, pour un muscle donné, les caractéristiques biochimiques sont beaucoup moins pertinentes pour prédire la qualité sensorielle.

cote boeuf

INTRODUCTION

La variabilité de la qualité de la viande bovine est considérée comme un facteur majeur dans la réduction de la consommation de cette viande (Polkinghorne et al., 2008). Une enquête nationale française a mis en évidence qu’il n’existe aucune relation nette entre le prix de la viande bovine et la qualité gustative de cette viande au niveau du consommateur (Normand et al., 2014). De plus, il a été montré qu’un système de prédiction de la qualité bovine serait bien accepté par les consommateurs européens (Verbeke et al., 2010). D’une façon générale, les consommateurs se disent prêts à payer plus cher la viande bovine si sa qualité en bouche pouvait être garantie (Lyford et al., 2010).
Une importante proportion de la littérature scientifique concernant la qualité de la viande bovine s’est intéressée à l’analyse de la tendreté par des mesures objectives, comme la force de cisaillement de Warner-Bratzler, ou par des mesures d’analyse sensorielles par des experts entraînés mais généralement sur un seul muscle qui est souvent le muscle Longissimus (LD) correspondant au faux-filet. Il y a très peu d'informations dans la littérature analysant les relations entre la biologie du muscle et la qualité sensorielle de la viande bovine appréciée par des consommateurs naïfs, lesquels sont à la base de l'approche de l’évaluation sensorielle de la viande bovine en Australie par le système MSA ("Meat Standards Australia"). Dans plusieurs pays (Hocquette et al., 2014), dont la France, il a été démontré que le système MSA est performant pour prédire la qualité sensorielle de la viande bovine (Legrand et al., 2013). Il est donc apparu intéressant de vérifier si les consommateurs naïfs (les destinataires finaux du produit) perçoivent également les relations entre la qualité sensorielle de la viande bovine et les caractéristiques biochimiques du muscle.

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