La revue Viandes et produits carnés

La revue française de la recherche en viandes et produits carnés  ISSN  2555-8560

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L’impact environnemental des emballages : Comment choisir parmi les différentes solutions proposées ?

Aujourd’hui les fabricants montrent une vraie volonté de prise en compte des aspects environnementaux, mais que faire? Cglpack propose une méthode originale qui est adaptée au métier de l’emballage.
La méthode Ecobilan 3X3® c’est la quantification des impacts environnementaux des emballages, selon trois critères, en ne considérant que les trois étapes majeures du cycle de vie, et en utilisant des unités simples à comprendre. Les trois critères considérés comme importants sont :
- l’effet de serre (réchauffement climatique);
- la consommation d’énergie non renouvelable (épuisement des gisements de pétrole);
- l’eutrophisation (déséquilibre du milieu aquatique).
L’outil Ecobilan3x3® méthode permet à cglpack de confirmer les pistes de travail pour les emballages de demain :
- à court terme :
- la réduction du poids,
- la réduction des déchets de production,
- l’utilisation de matériaux issus du recyclage (APET-PCR),
- à moyen terme, le développement de nouveau concept d’emballage ou de "matériaux mixtes" (mélange de produits plastiques issus du pétrole et de produits issus du végétal),
- à plus long terme, les matériaux plastiques issus d’origine végétale non comestible (chimie verte).

Les toxiinfections alimentaires collectives en France entre 1996 et 2005

Un article paru dans le Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire (BEH) de décembre 2006 fait la synthèse des données relatives aux foyers de toxi-infections alimentaires (Tiac) déclarés en France, sur une période de 10 ans, entre 1996 et 2005 (http://www.invs.sante.fr/BEH).
5847 foyers de Tiac ont été déclarés, provoquant 80351 malades dont 7364 (9%) ont été hospitalisés. Soixante-quatre pour cent des Tiac sont survenues en restauration collective ou commerciale. L’agent responsable a pu être identifié dans les aliments et/ou des prélèvements d’origine humaine dans 46% des foyers. Salmonella a été isolée dans 64% des foyers dont l’agent a été confirmé. Il existe une recrudescence des foyers, estivale pour Salmonella, et hivernale pour les foyers d’origine virale. Les oeufs ou les produits à base d’oeufs crus ou peu cuits ont été responsables de 30% des foyers de Tiac dans lesquels un aliment a pu être incriminé. Parmi les facteurs ayant contribué à l’incident, plus de la moitié est due à des erreurs dans la préparation ou des délais excessifs entre préparation et consommation.

Filière viande : Traitement de réduction de volume des sous-produits d’abattage par filtration, essorage, pressage

L’élimination des sous-produits animaux constitue une lourde charge pour les entreprises de la filière viande. Dans cette étude, le but recherché est de retenir des technologies aussi économiques que possible pour permettre un gain par rapport aux coûts d’enlèvement actuel. Il s’agit d’une étape de « déshydratation » préalable au transport et au traitement dans le centre d’équarrissage. Plusieurs études techniques ont été réalisées et une analyse économique a été menée.
Dans tous les cas de figures, les coûts de revient de traitement sont inférieurs à la situation actuelle. Une incertitude demeure concernant l’aptitude industrielle de ces technologies à fonctionner en rythme journalier sur des produits de natures très différentes. Un plan préventif de production et de maintenance devrait permettre de contrôler ce mode de fonctionnement pour ce type d’application.
Ainsi au travers de différentes études complémentaires (voir VPC n° 2, Vol. 26) l’Adiv a développé une méthodologie simple pour connaître rapidement la faisabilité technique et l’intérêt économique d’une amélioration de la gestion des sous-produits à l’échelle du site. Les personnes intéressées par la thématique et les projets peuvent entrer en contact avec les auteurs de ces travaux.

Dindons et environnement : Stratégies alimentaires de réduction des rejets azotés et phosphorés

Ce travail vise à réduire par voie alimentaire, en période de finition, les rejets polluants (azote et phosphore (P)) des élevages de dindons tout en maintenant les performances zootechniques. Deux expérimentations ont été menées dans ce but. Une première sur de petits lots d'animaux et une deuxième, qui a servi de validation, sur un plus grand nombre de dindons. Ces deux essais ont conduit à des résultats similaires. La réduction du taux protéique de l'aliment, induite dans nos essais, ne détériore pas les performances de croissance globales.
Néanmoins, les animaux subissent une baisse de croissance en première période, compensée en deuxième période. Au niveau des rendements d'abattage, le rendement en carcasses n'est pas significativement modifié. Mais la baisse du rendement en filet, observée dans les deux cas, peut être préjudiciable à l'abattoir.

Réchauffement climatique et effet de serre : Diagnostiquer et maîtriser la pollution des entreprises

Les dernières décennies ont été un moment de prise de conscience internationale en matière d'environnement. Si les domaines de l'eau ou des déchets ont très vite su mobiliser des énergies, le domaine de l'air, moins visible, est souvent resté en marge. La relation de cause à effets des rejets polluants dans l'air sur le changement climatique est loin d'être simple. L'effet de serre est un phénomène naturel bénéfique à l'homme, permettant de maintenir la température moyenne de la planète autour de 15°C. Depuis le début de l'ère industrielle l'homme a rejeté dans l'atmosphère des gaz et notamment le CO2 qui augmentent artificiellement cet effet de serre, d'où l'expression " gaz à effet de serre " (GES). L'augmentation de la concentration dans l'atmosphère de ces gaz tend à prouver que le réchauffement de la terre ces cent dernières années n'est pas seulement dû à des causes naturelles mais est lié aux activités humaines. Cette augmentation de la température aura certainement un effet direct important sur les rendements agricoles et donc sur le prix des matières premières. Le secteur agroalimentaire sera donc indirectement concerné. Signé en 1997 le protocole de Kyoto fixe des objectifs chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Afin de respecter son engagement, l'UE se dote progressivement d'un programme européen consacré au changement climatique. Depuis janvier 2005, un système d'échange de quotas d'émission de GES a été mis en place. Plusieurs entreprises de la filière viande font désormais partie de la liste des sites concernés par ce système d'échanges de quotas.
Ces mesures sont complétées, pour les autres secteurs de l'économie française non concernés par le PNAQ (Plan National d'Allocation des Quotas), par le Plan Climat ; ce plan est basé sur une politique d'engagement volontaire et d'aides incitatives et préconise le recours aux " bilans carbone® ", méthode développée par l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) afin de faciliter l'identification des leviers d'action. Cette méthode permet : de calculer les émissions de GES en tonne équivalent carbone générées par l'activité du site, de hiérarchiser les émissions, d'identifier les postes les plus importants et de préconiser des actions permettant de réduire ces rejets atmosphériques. La réalisation d'un " bilan carbone® " peut être aussi un bon outil de préparation pour une entrée future dans le plan d'allocation des quotas. L'Adiv est reconnue et agréée par l'ADEME pour l'exploitation de la méthode " Bilan carbone ® " permettant à l'entreprise d'évaluer son impact global en matière d'émission de gaz à effet de serre. L'Adiv s'est engagée dans un programme d'étude nommé " GESSICA " qui vise à mettre en oeuvre la méthode du Bilan carbone dans les industries alimentaires.


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